Le squat est une situation déstabilisante pour un propriétaire. Un bien occupé illégalement est souvent synonyme de charges qui s’accumulent, de conseils contradictoires et d’un sentiment d’isolement face à des démarches que personne ne semble vouloir prendre en charge sérieusement.
Lario travaille sur ces dossiers. Pas pour promettre des solutions miracles, mais pour analyser minutieusement chaque situation, expliquer ce qui est réellement possible et proposer une issue concrète.
Première analyse sous 48h, sans engagement.
Ce que vivent les propriétaires d’un bien squatté
Les propriétaires victimes de squat partagent presque tous les mêmes mots : l’impuissance, la colère et, parfois, une forme de culpabilité de ne pas avoir su mieux protéger leur bien. On s’en veut de ne pas avoir agi plus vite. On hésite à en parler. Et on se retrouve seul face à une situation que les services publics traitent lentement et que les professionnels de l’immobilier classique refusent de prendre en charge.
Sur le plan financier
Le compteur tourne dans le mauvais sens dès le premier jour : loyers non perçus, charges qui continuent de courir, travaux de remise en état à prévoir, parfois des frais de procédure qui s’ajoutent. Certains propriétaires parlent d’un gouffre.
Sur le plan matériel
Le bien se dégrade pendant que personne ne peut intervenir. Sanitaires utilisés hors de tout cadre normal, dégâts des eaux qui se propagent aux parties communes, dégradations volontaires ou par négligence : le logement se détériore chaque semaine qui passe.
Sur la plan personnel
Les tensions avec la copropriété, le syndic et les voisins créent une pression supplémentaire. Le propriétaire devient le problème aux yeux des autres, alors qu’il en est la victime. C’est un stress quotidien, souvent durable.
Notre position : un achat en connaissance de cause
Lario achète des biens squattés et prend ensuite à sa charge la gestion de la procédure d’expulsion ainsi que les contraintes qui l’accompagnent. Le vendeur se décharge alors d’un bien devenu difficile à gérer et des problèmes qui y sont liés.
La maîtrise du cadre légal est un prérequis indispensable. C’est pourquoi Lario formule systématiquement une offre d’achat en tenant compte du contexte juridique.
Ce que nous ne conseillerons jamais :
- Toute action susceptible de se retourner contre le propriétaire et de renforcer la position du squatteur.
Ce que nous savons traiter et assumer :
- Les délais de la justice et de la police souvent longs, très longs.
- Des squatteurs récalcitrants et qui multiplient les recours face aux procédures.
- L’impossibilité de visiter le logement.
- Un dossier immobilier parfois incomplet, car le diagnostiqueur ne peut accéder au logement squatté.
Squat, impayé ou occupation sans droit ni titre ? La distinction change tout
Ces termes sont souvent confondus. Or la qualification juridique de la situation détermine entièrement la procédure applicable et donc le délai réel.
Le locataire en situation d’impayés n’est pas un squatteur
C’est la confusion la plus fréquente. Un locataire qui ne paie plus son loyer, mais qui est entré légalement dans le logement avec un contrat de bail bénéficie du droit au logement et de l’ensemble des protections qui l’accompagnent, dont la trêve hivernale. La procédure est longue, encadrée, et aucun dispositif d’expulsion accélérée ne s’applique.
L’occupation sans droit ni titre : plusieurs réalités très différentes
Ce que l’on appelle communément « squat » recouvre des situations très diverses :
- L’introduction avec effraction : quelqu’un a forcé l’entrée d’un bien vide. C’est la situation la plus claire juridiquement.
- L’entrée via un tiers (location touristique, sous-location illégale) : le squatteur prétend avoir payé pour « obtenir » le logement auprès d’un réseau. Une réalité fréquente, notamment à Paris.
- L’entrée sans possibilité de preuve d’effraction : l’occupant est là, mais la façon dont il est entré ne peut être prouvée. Ce cas a longtemps constitué un angle mort juridique.
Ce que change la loi depuis 2026
La loi adoptée modifie un seul mot mais résout en partie cet angle mort : on passe de la condition « entrée illégale ET maintien illégal » à « entrée illégale OU maintien illégal ». Cela vise spécifiquement les situations où l’un des deux éléments ne peut être prouvé.
Deux nuances importantes : les locataires en impayé ne sont pas concernés par cette évolution. Et l’accélération des procédures dépend aussi des moyens disponibles pour les appliquer. Le texte améliore le droit. Il ne crée pas mécaniquement plus de tribunaux et de commissariats.
Ces distinctions ont une importance capitale pour qui veut comprendre ses droits. Lario intervient ainsi sur trois types de situations : le squat au sens strict, les contentieux locatifs avec impayés ou dégradations, et les occupations qui entrent difficilement dans un cadre légal clairement défini. Dans chacun de ces cas, la question pour nous est la suivante : « Quelle solution concrète permet de sortir de cette situation et de remettre le bien sur le marché ? » C’est sur cette problématique que Lario se positionne.
Les options disponibles, et où Lario intervient
Il existe plusieurs solutions face à une situation de squat ou de contentieux locatif. Chacune a ses conditions, ses délais, ses aléas.
La procédure judiciaire
C’est le cadre légal classique. Dépôt de plainte, décision de justice, intervention des forces de l’ordre sur autorisation préfectorale. Quand le dossier est bien constitué et le suivi rigoureux, elle aboutit. Mais clairement, il est rare qu’une procédure soit rapide. Quand les délais préfectoraux s’étendent ou qu’un recours est formé, elle peut durer bien plus longtemps que prévu.
Lario a géré une expulsion en moins d’un mois sur un appartement squatté à Paris. Le squatteur est revenu le lendemain de l’intervention des forces de l’ordre, suite à une faille de la télésurveillance, et a dû quitter le logement à nouveau en moins de 48h. Ce qui explique la rapidité de cette procédure ? Un dossier parfaitement constitué, un suivi rigoureux, des relances fréquentes — et une part de chance.
La négociation amiable
Elle peut fonctionner (quand l’occupant n’appartient pas à un réseau organisé). Les deux voies, procédure et négociation, peuvent être menées en parallèle. C’est souvent la bonne stratégie.
La vente en l’état
C’est l’option que Lario propose aux propriétaires qui ne veulent pas vivre le squat comme une source de stress quotidien et préfèrent tourner la page. À ces propriétaires, nous proposons la vente du bien en l’état à un acheteur professionnel.
Lario achète en connaissance de cause (pas de litige ou poursuite possible, car nous sommes acheteur professionnel), intègre le coût des démarches dans son offre et prend en charge ce qui suit.
Comment Lario analyse un bien squatté, sans pouvoir le visiter ?
Un bien squatté peut rarement être visité. Le squatteur contrôle l’accès. On ne peut donc pas raisonnablement conditionner notre offre à une visite dans ce contexte.
Lario travaille à partir de ce qui est accessible : les documents disponibles (titre de propriété, taxe foncière, historique des travaux, procédures en cours, photos), et une lecture du contexte via la copropriété (syndic, gardien, voisins, parties communes).
C’est sur cette base que nous construisons une offre d’achat. Elle intègre le coût évalué de la procédure post-acquisition, les travaux de sécurisation et de remise en état, et le délai réaliste avant de pouvoir recommercialiser.
C’est ainsi que s’est déroulée l’acquisition de cet appartement du 18e arrondissement de Paris. Le propriétaire était déjà mis en demeure par la mairie pour un état proche de l’insalubrité quand le squat est survenu. Dégradations dans le logement, dégât des eaux dans les parties communes, syndic épuisé, copropriétaires en colère. Un premier acquéreur s’est finalement désisté. Lario a fait une offre : elle a été retenue, car le propriétaire a rapidement compris que nous maîtrisions ce genre de situation et que notre offre irait au bout.
Comment se déroule la vente d’un bien squatté avec Lario ?
1.
Premier contact
Le propriétaire décrit la situation par formulaire de contact, téléphone ou message privé sur LinkedIn. Nous posons des questions. Beaucoup de questions. C’est notre façon de travailler dans la perspective d’une acquisition.
2.
Analyse et retour sous 48h
Quand les éléments sont suffisants, nous formulons une première réponse. Soit une offre préliminaire, soit une demande d’informations complémentaires, soit une transparence sur le fait que le dossier ne correspond pas à nos critères.
3.
Promesse et formalisation
Si les parties s’accordent, la promesse de vente précise les conditions, le calendrier et les étapes intermédiaires.
4.
Après l’acquisition
Sécurisation du bien, gestion de la procédure d’expulsion, remise en état complète, recommercialisation. Ce qui était le problème du vendeur devient entièrement celui de Lario.
Ce que nous garantissons quand vous décidez de nous vendre votre logement squatté
Quelle que soit la typologie et la problématique du bien que vous nous soumettez, nous travaillons toujours avec rigueur, méthode et dans un rapport de confiance avec nos clients.
C’est ainsi que nous vous garantissons :
- Une offre ferme et transparente
- Le respect du cadre légal
- Un calendrier explicité
- Un interlocuteur identifié du premier échange à la remise des clés.
Questions fréquentes / FAQ
Oui. La vente est légalement possible, l’acquéreur étant informé de la situation dès la promesse. C’est exactement le cas de figure dans lequel Lario se positionne.
Oui. Squat, impayé, contentieux locatif, situation mixte : ce sont des dossiers que nous étudions. La qualification exacte change la procédure applicable, mais pas notre capacité à traiter le dossier.
Non. La vente peut intervenir à tout moment, y compris pendant une procédure en cours.
Elle ralentit les procédures sans les bloquer entièrement. Elle n’empêche pas de vendre le bien en l’état pendant cette période.
Non. Pour les biens occupés illégalement, Lario travaille à partir de documents uniquement
Cela dépend de la localisation, de l’état du bien, de la nature de l’occupation et des coûts à prévoir. Lario construit l’offre sur ces paramètres et les explique.
Une fois l’acquisition réalisée, c’est la responsabilité de Lario, plus celle du vendeur.
Vous avez un logement ou un immeuble squatté à vendre ?
Lario étudie chaque dossier sous 48h, sans engagement, que le bien soit un appartement, une maison ou un immeuble.
Transmettez les éléments en votre possession : titre de propriété, photos récentes si vous en avez, état de la procédure éventuelle, description de la situation.
Vous préférez en parler directement ?
Contactez l’équipe Lario par téléphone au 01 85 09 41 99 ou Loïc Allain, via LinkedIn.